Conseils impurs d'un vieux dégueulasse

Actes Sud

23,00

«Cry-Baby», avec Johnny Depp dans un de ses premiers rôles ? C'est lui. «Serial Mother», mettant en scène une
Kathleen Turner en mère tueuse sur fond pastel ? Lui encore. «Hairspray», qui a connu un énorme succès tant à
Broadway que dans sa réadaptation cinématographique ? Lui aussi.

Réalisateur, scénariste, acteur, écrivain et artiste jusqu'au bout de sa célèbre moustache dessinée à l'eye-
liner, John Waters - alias le Pape du Trash - semble avoir autant de casquettes qu'il a eu de vies. À
soixante-quatorze ans, toujours aussi déjanté et acerbe, il revient avec ce nouvel ouvrage, à la fois
mémoires et livre de conseils, récit nourri d'anecdotes de tournage et d'expériences personnelles, d'hommages
et d'exercices d'admiration (Warhol, Divine, Pasolini, Patty Hearst...), d'humour irrévérencieux et de «punch
lines» ravageuses.

Toujours aussi radical et transgressif, le dandy punk et kitsch de Baltimore, devenu culte malgré lui,
continue d'épingler les travers de ses contemporains et de pourfendre ses ennemis : le conformisme, le bon
goût, les racistes et homophobes de tous bords. Pour cela, il dispose d'une arme de subversion massive :
l'humour noir. Qu'il évoque sa période underground et ses déboires hollywoodiens ou qu'il livre ses pensées
sur la sexualité, le militantisme, la mort, l'art simiesque ou la drogue, John Waters le fait toujours avec
une formidable liberté de ton et un sens de la formule percutant.


Biographie

Stock

32,00

Claude Chabrol est un cinéaste à la fois célèbre et méconnu. Il fut, jusqu’à sa disparition en septembre 2010, un personnage public pendant un demi-siècle et il a, de lui-même, façonné un portrait de bon vivant gourmand, joyeux ou sarcastique. Il a attiré dans les salles françaises près de cinquante millions de spectateurs – ils ne sont pas nombreux à pouvoir en dire autant. Pourtant, son œuvre proliférante – cinquante-sept films, vingt-trois téléfilms – n’a jamais permis à Chabrol d’entrer au Panthéon culturel du cinéma français. Aucun César, aucun prix au Festival de Cannes. Il faut donc redécouvrir Chabrol, immense metteur en scène, auteur d’une œuvre, bien sûr inégale, mais beaucoup plus profonde et cohérente que sa réputation n’a bien voulu la dire.
 

Claude Chabrol adorait les entretiens ; il parlait de lui, de son travail et de ses films mieux que personne, de manière juste et subtile, sans s’aveugler ni s’envoyer des fleurs. Loin de tout narcissisme et de toute mythomanie, il a toujours voulu dire la vérité. Pour un biographe, ces confessions forment un trésor. « J’ai trois masques, disait-il, derrière lesquels je me cache. D’abord le masque de bon vivant, puis celui de vieux rigoriste, enfin celui de l’intellectuel. » En reconstituant ces trois Chabrol, en tissant ensemble ces trois fils, cette biographie dessine un portrait de la France sur trois quarts de siècle. Chabrol a filmé sa « comédie humaine », comme il en avait l’ambition en regard de ses maîtres et alter ego, Balzac, Flaubert,  Maupassant, Simenon.


Voyage dans les mystères du cinéma

Hoëbeke

30,00

Ce moment où, face à une oeuvre d'art, on ne comprend pas... et où l'on ne veut pas comprendre.Où faute d'expliquer, de décortiquer, on veut avant tout évoquer. Ressentir. Quand cette incompréhension devient une ouverture sur l'Ailleurs... sur la possibilité d'autre chose.CAMERA OBSCURA, la chambre noire. La surface où la lumière se fixe. La surface où elle sculpte nos ombres, les malmène, les transcende, leur donne une finalité.Au milieu des écrans de fumée, les grands cinéastes traquent ces moments suspendus. Le film devient un prisme, un vaisseau entièrement voué à effleurer ces rares instants qui sont... un peu plus. Où une forme de sorcellerie crépite à l'écran. Ces moments fugaces, affleurant à la surface, où le spectateur incrédule déchire un voile et goûte à quelque chose d'immortel. Quelque chose qu'il n'était peut-être pas censé voir.Le livre que vous tenez entre les mains n'est pas une analyse ou un récit historique, bien qu'il en possède certains aspects. C'est une errance fascinée et brumeuse dans la magie des images.


39,90

François Truffaut, l'un des visages les plus célèbres de la Nouvelle Vague, le père d'Antoine Doinel, "l'homme qui aimait les actrices"...Disparu à l'âge de cinquante-deux ans, le cinéaste a laissé une oeuvre d'une diversité remarquable, dans laquelle, pourtant, certains thèmes comme l'amour ou l'enfance réapparaissent de façon récurrente.Des Quatre Cents Coups au Dernier Métro en passant par Jules et Jim ou La Nuit américaine, il a fait tourner les plus grands - Moreau, Deneuve, Ardant, Léaud bien sûr, Belmondo, Depardieu ou encore Trintignant, pour n'en citer que quelques-uns.Ses réalisations sont émaillées de repères autobiographiques. Ainsi, en nous racontant l'histoire de chacun de ses vingt-cinq films, Christine Masson et Laurent Delmas nous parlent-ils aussi de l'homme François Truffaut, faisant un lien permanent entre sa vie et son oeuvre.Cet ouvrage richement illustré est préfacé par Arnaud Desplechin qui, dans un texte d'une rare sensibilité, rend un magnifique hommage au réalisateur.


23,00

Un des plus beaux films de 2021 (Antoine)